Reste que la paralysie des marchés interbancaires et monétaires est à la hauteur du sentiment de peur proche de la panique qui règne aujourd’hui, chacun ressassant sans cesse la question : que vaut le papier ? Or cette question se décline en deux temps : Tout d’abord, que vaut la signature de ma contrepartie ? Puis dans une deuxième phase que valent réellement l’ensemble des actifs sousjacents. ?
Le collapsus actuel pourrait indiquer que nous sommes passés de la première interrogation à la seconde, sans que forcément les acteurs en aient une pleine conscience.
Source : Radar ContreInfo
